LA CONFIANCE EN SOI

La confiance en soi ! Tout le monde en parle et ça se comprend car c’est un sujet très important qui nous concerne tous. A travers cet article, je vais vous raconter mon histoire, partager avec vous mes idées, mes pensées ainsi que mes craintes… Tout simplement vous parler pour créer le dialogue et qui sait peut être avoir un impact positif sur certains d’entre vous.
Est-ce qu’il existe un enfant qui n’a pas confiance en lui ? Un bébé qui n’a pas confiance en lui ? Je ne pense pas ! Nous naissons en ayant confiance en nous et au fur et à mesure des années, on grandit, on se retrouve confronter aux épreuves de la vie, on rencontre des personnes et vient le jour où on devient ce qu’on est, des personnes qui n’ont pas forcément confiance en elles. Il y a deux catégories de personnes : Il y a celles qui manquent de confiance en elles et qui le savent et il y a les autres qui se voilent la face et sont dans le déni. Ces mêmes personnes peuvent même refléter une sorte de « sur confiance en soi » alors que c’est tout à fait le contraire.
Quand j’étais plus jeune, je ne pensais qu’à jouer, avoir de bonnes notes à l’école (oui, j’aimais aller à l’école), rigoler et passer du temps en famille. J’étais dans ma bulle et j’étais heureuse dans cette bulle. Arrivée au collège, avec la puberté et le passage à l’adolescence, les choses ont changé mais pas à mon niveau. Mes deux premières années de collège étaient très difficiles car quand on est adolescent, être parmi les premiers de la classe n’est pas « cool » et à partir de ça, j’ai vécu une sorte d’exclusion par rapport à une bonne majorité de ma classe. J’avais droit à des réflexions déplacées et méchantes par rapport à mon physique et mon style vestimentaire (surtout venant des garçons) qui ont fait que durant ces deux années, je me trouvais laide. J’en ris maintenant et avec du recul je me dis que j’étais bête de penser ça mais il y a pire que le penser : En être convaincue.
Heureusement pour moi, j’ai changé d’école et cette étape de ma vie fut une révélation pour moi. La Fatine moche de l’école 1 était perçue dans l’école 2 comme une des plus belles filles du collège. C’est incroyable haha ! Je suis ensuite passée au lycée et je n’ai pas toujours été entourée de personnes bienveillantes et ma vulnérabilité faisait que je passais de « oui, j’ai confiance en moi et je me trouve belle » à « je me trouve moche » et cela se faisait en fonction des personnes qui m’entouraient. Heureusement pour moi que je compensais avec mes bonnes notes à l’école et tous les éloges que me faisaient mes professeurs. J’ai toujours eu une grande facilité à m’exprimer devant les gens et ça m’a aussi beaucoup aidé.

Après mon bac, j’ai commencé à faire du mannequinat. Je me sentais bien dans ma peau, je faisais du sport et j’avais surtout une carapace qui faisait que j’avais l’air d’être sure de moi. Cette attitude a fait que les gens autour de moi m’admiraient mais au fond j’étais toujours un peu vulnérable.
Cette vulnérabilité est le fruit de plusieurs choses notamment la méchanceté de mes camarades de classe étant plus jeune mais aussi le rapport que j’ai avec mon père. Quand j’étais enfant, j’étais très proche de mon papa et vers l’âge de 11 ans, un fossé s’est creusé entre nous. J’ai au fond toujours été en manque d’attention paternelle, de compliments et de mots d’encouragements et des fois on a beau vouloir résoudre les choses, il vaut mieux les accepter pour ne pas trop en souffrir. Je ne me suis rendue compte de tout cela qu’il y a quelques années. En fait, je me remets constamment en question et j’essaie toujours de me comprendre et de savoir d’où viennent certaines choses qui font partie de moi. Ce n’est pas toujours facile de puiser au plus profond de soi-même pour se comprendre mais ce travail que je fais sur moi me permet d’aller de l’avant et surtout de me sentir plus légère.
A 23 ans, j’ai décidé de me lancer dans le blogging. Je vous ai rencontré, vous m’avez parlé, vous m’avez complimenté et vous étiez le déclic pour que je me concentre sur moi-même et que je mette de côté tout ce qu’on a pu dire de moi auparavant. J’ai fait le tri dans ma vie et je ne me suis entourée que des gens qui m’aiment vraiment. Ma famille et vous ! Vous avez été bienveillants envers moi et je vous en remercie. Vu ma vulnérabilité et le manque de confiance que j’avais en moi, si j’étais tombée sur une communauté majoritairement malveillante, cela ne m’aurait pas aidé. Je tiens donc à soulever un point qui est très important : Quand on s’expose sur les réseaux sociaux, on ne sait jamais sur qui on va tomber et je conseille à toutes les jeunes filles qui veulent se lancer sur Instagram d’être bien encadrées par leurs familles. Quand on est jeune et fragile, on peut vraiment mal vivre la méchanceté des gens sur les réseaux sociaux et au lieu que ce soit un moyen et un « lieu » d’épanouissement, ça risque de devenir un milieu malsain qui peut avoir des répercussions très négatives sur les gens. Je me rends compte que j’ai eu énormément de chance de ne recevoir que de l’amour, que des compliments et que des encouragements quand je me suis lancée dans le blogging et je suis consciente que c’est une chance et que ce n’est pas le cas pour tout le monde.

Grâce à vous, grâce à moi et grâce à la vie, j’ai compris que le fait de ne pas avoir confiance en soi peut vraiment nous bloquer dans notre vie. Bien évidemment on ne peut pas l’être à 100% car on reste humains mais chacun de nous est ce qu’il est. Nous sommes différents, nous avons des nez différents, des cheveux différents, des corps différents, des personnalités différentes, des caractères différents, des parcours diffèrents… Il ne s’agit pas de se comparer aux autres mais de se comparer à la meilleure version de soi-même. Cette meilleure version peut être atteinte si on se donne les moyens pour y arriver sans pour autant en faire une obsession car n’oublions pas que les bonnes choses demandent du temps. Qu’il s’agisse d’apparence physique ou d’autre chose, il faut toujours donner le meilleur de soi, être ambitieux pour soi-même et non pas pour les autres et ne jamais cesser de se surpasser. Cela peut se faire en faisant du sport, en prenant soin de soi, en lisant des livres, en suivant des études, en apprenant de nouvelles langues, en aidant les autres… Il faut agir et ne pas se reposer sur ce qu’on a sans rien faire et continuer à alimenter ce manque de confiance en soi.

Apparemment quand on suit des personnes sur les réseaux sociaux et que celles-ci sont « belles », qu’elles voyagent beaucoup et qu’elles ont des quotidiens très intéressants… Cela peut accentuer ce manque de confiance en soi. Mais pourquoi ? Doit-on voir des personnes qui ont des quotidiens vides et inintéressants pour se sentir mieux dans sa peau ? Au contraire, ces personnes qui exposent leurs vies et leurs voyages doivent nous motiver pour nous surpasser, pour prendre soin de nous et pour travailler dur afin d’atteindre nos objectifs et réaliser nos rêves. Il est absurde de penser que « la vie parfaite » existe. Personne n’a une vie parfaite et nous ne sommes pas obligés de voir et d’être au courant du malheur et des problèmes des autres pour se réconforter soi-même. Tout le monde n’aime pas partager ses soucis sur les réseaux sociaux et même dans la vie réelle, par pudeur par gêne ou des fois tout simplement pour garder ça pour soi dans son jardin secret. C’est dommage de se fier aux apparences et de se dire que certains ont des vies parfaites. Personne n’a une vie parfaite et ça, ça devrait être évident pour tout le monde. Il peut nous arriver de nous dire « ah moi je ne fais rien de mes journées alors que les autres ont des quotidiens de ouf » mais cette réflexion ne doit pas être récurrente et ne doit surtout pas durer plus de 5 minutes. Si on se dit ce genre de choses c’est que le problème est peut-être plus profond que ça et qu’il y a une insatisfaction quelque part par rapport à notre vie. C’est donc l’occasion pour réfléchir, détecter l’origine du malaise, se motiver, se challenger pour ensuite y remédier. Cela peut aussi juste signifier un petit coup de blues passager et dans ce cas, il suffit juste de faire une peite pause réseaux sociaux et de se concentrer sur sa vie.

Nous avons des parcours différents et chacun a des raisons propres à lui qui ont entrainé ce manque de confiance. Je me suis ouverte à vous et je vous ai parlé brièvement de mes raisons mais la question est : Est-ce qu’on va passer notre vie à se lamenter sur notre sort ou nous allons plutôt prendre conscience de ces raisons et prendre en main notre vie et faire ce qui est bien pour nous ? Il faut essayer de laisser de côté tout ce qui a pu créer en nous certains complexes, de se libérer de ca pour pouvoir voler et s’épanouir ou du moins essayer. Pour s’en libérer, il faut y faire face, ne pas fuir ses problèmes et en prendre pleinement conscience et se les avouer. Oui, il s’est passé des choses dans ma vie, des choses pas toujours bonnes et ces choses font certes partie de moi mais surtout de mon passé et maintenant je veux vivre pleinement mon présent. Il est donc temps que je me prenne en main ! Dans certaines situations, on peut même faire appel à un coach, un psychothérapeute qui va nous conseiller et nous faire gagner du temps si on en a pas et qui va nous aider si on manque de force pour y arriver seul. Avoir besoin d’aide n’est pas une honte, bien au contraire. Personnellement, je n’ai jamais été suivi par un psychothérapeute mais j’ai connu des personnes qui ont eu recourt à ça à des moments de leurs vies et les résultats étaient bien visibles.

La confiance en soi est un perpétuel travail sur moi-même qu’on ne doit cesser de faire car la vie n’est pas toute rose et il y aura toujours des personnes et des situations qui pourront remettre cette confiance en soi en cause. C’est pour cela, qu’il faut s’écouter, être honnête avec soi pour agir le plus vite possible. Dans le cas contraire, les choses vont s’accumuler et ça va être plus difficile (mais faisable) de tout décortiquer. Il faut également faire attention à ne pas tomber dans l’autre extrême qui est la prétention. Les gens prétentieux n’évoluent pas car ils ne se remettent jamais en question, ce qui est très mauvais.

Maintenant, j’ai 26 ans et je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre mais je suis fière de moi et de mon parcours. Je suis assez forte pour pouvoir faire face aux problèmes de la vie et surtout faire face aux personnes malveillantes qui peuvent se mettre sur mon chemin.

J’espère que cet article vous servira dans vos vies, que vous l’avez trouvé intéressent, qu’il sera pour certains un déclic et poussera d’autres au moins à réfléchir et à se pencher sur le sujet.
N’hésitez pas à partager avec moi vos expériences, vos craintes, vos idées… Ici, nous sommes entre nous et on se parle à cœur ouvert.

PERTE DE POIDS – Asmae nous raconte son histoire

 

« Lorsque j’étais au primaire, j’étais une fille très “popotte“. Pour perdre du poids, mes parents m’ont fait essayer pleins de sports (football, basketball, tennis,…) qui ne m’ont jamais plu, jusqu’au jour où j’ai fait un cours d’essai de danse. Ma mère voulait que je fasse du Hip Hop en pensant que ça allait être plus physique et que ça me permettrai alors de perdre du poids mais je n’avais pas accepté vu que je voyais ma sœur Fatine faire de la danse moderne et je voulais absolument faire la même chose qu’elle. J’ai assisté à mon premier cours de danse à l’âge de 9-10 ans et j’avais adoré ! Depuis, j’en ai fait toutes les semaines pendant quelques années et j’ai fini par perdre du poids vers l’âge de l’adolescence. La danse m’a permis de développer une grande confiance en moi et de m’accepter chose qui n’est pas toujours facile quand on est adolescent. Vers mes 17 ans, je suis passée par une mauvaise période qui a duré 4 ans. Je ne sais pas pour vous mais moi quand je vais mal, je me réfugie dans la nourriture ou plutôt la mal bouffe et en très grande quantité. J’ai pris 10 kilos en une année et j’ai continué à en prendre jusqu’à peser 86 kilos pendant l’été 2017 (à 20 ans). Même avec mes 86 kilos, je m’acceptais et je n’ai jamais été complexé de mon physique ou du moins je pensais ne pas l’être. La réalité est que je ne me suis pas rendue compte de cette prise de poids. Je me regardais dans le miroir sans prendre conscience ne serait-ce qu’une seule seconde de mon état et cela malgré les remarques incessantes de ma mère et ma sœur. J’étais têtue, bornée, je ne voulais rien entendre… Comme si je fuyais la réalité. Un jour, mon père, un homme qui ne prête pas attention au physique, m’a vu en maillot et m’a dit : « Lah lah a benti, fin bghiti twsli ? », c’est drôle dit comme ça mais ça m’a fait l’effet d’un électrochoc et c’était le déclic. J’ai quelques temps après décidé de “nejme3 rassi“. J’ai enfin commencé à voir que j’étais grosse, oui GROSSE parce que ça ne sert à rien de maquiller la chose en utilisant des mots plus softs. Je me suis aussi rendue compte que je ne me prenais que très rarement en photo, que je ne faisais pas énormément de shopping… Tout cela finalement cachait un mal être bien plus profond.
Avec l’aide de Fatine et Amine Idrissi (owner and personnal trainer à Mars Venus Club) j’ai pu établir un régime alimentaire ou plutôt une sorte de rééquilibrage alimentaire. Vu l’hygiène de vie que j’avais avant : Manger tout le temps dehors, fats food, gateaux… La transition a été un choc pour mon corps et rien qu’en mangeant sainement, j’ai pu perdre environ 20 kilos en l’espace de 7 mois. En parallèle, j’ai toujours fait de la danse mais pas de sport donc c’est vraiment l’alimentation qui a changé les choses (80%). Ce rééquilibrage alimentaire consistait à avoir un nombre des repas journaliers précis et healthy.
Exemple :
Petit déjeuner :
– 2 œufs cuits avec un filet d’huile d’olive, un toast de pain complet, du thé/café
– Des flocons d’avoines avec du lait et des fruits et/ou fruits secs
Déjeuner :
– Une portion de pâtes COMPLETES/ du riz, des légumes (cuits ou en salade) et un steak de viande rouge/poulet ou du poisson.
Dîner :
– Des légumes, du poulet/poisson.
Lorsque j’avais des creux que je ne pouvais pas supporter, je prenais 1 ou 2 galettes de riz soufflé avec une cuillère de beurre de cacahuètes ou une omelette SANS PAIN ou encore des fruits.
Une fois par mois je me permettais des cheat-meals. Un cheat-meal est un repas qui va nous permettre de nous faire plaisir sans trop se prendre la tête. Ça permet également de booster le métabolisme pour qu’ensuite le corps réagisse au régime alimentaire et perde encore plus de kilos. Mes cheat-meals à moi étaient fait maison parce que c’est très bon aussi, c’est plus propre, plus sain et moins calorique. Un burger fait maison est toujours mieux qu’un burger acheté dans un fast food. Les produits sont plus frais et notre santé et notre corps ne peuvent que nous en remercier.
J’ai continué à perdre des kilos par la suite petit à petit et depuis quelques mois je garde un poids plutôt stable. Il m’arrive encore de manger n’importe quoi mais j’essaie toujours de me rattraper pour ne pas prendre de poids ou pour perdre le kilo que j’ai pris. Je n’ai pas un métabolisme qui me permet de beaucoup manger sans prendre du poids donc je dois tout le temps faire attention. L’idéal est d’apprendre à connaitre son corps pour ensuite trouver un équilibre entre nourriture, sport, cheat-meals…
Moi qui détestais les légumes et les plats sains, je prends maintenant du plaisir à déguster un bon plat heathy et même à cuisiner des fois.
Il n’y a pas de secret !!! Pour perdre du poids il faut manger sainement et bien sûr faire une activité physique régulière.
Cette perte de poids m’a permis de me sentir réellement bien dans ma peau. Je n’ai pas un corps parfait j’ai encore du chemin à faire (vu que là je vise haut, abdos et tout lol) mais je suis fière de moi. Je suis fière de mon corps et je ne me cache plus derrière des vêtements amples. Je danse avec plus d’assurance, j’adore me prendre en photo et je prends du plaisir à faire du shopping. Bref, je me sens BELLE.
Je souhaite à tout le monde de se sentir bien dans sa peau et dites-vous une chose : Vous n’êtes pas une cause perdue, quelques soient votre âge, votre vécu… Vous pouvez accomplir toutes les choses dont vous rêvez et si la perte de poids en fait partie YOU CAN DO THIS SHIT! » – ASMAE ZAIMI

Je remercie ma sœur Asmae pour son témoignage et je tiens à la féliciter pour sa détermination. Asmae, je suis fière de toi ! J’ai toujours été derrière elle à lui faire des remarques pour qu’elle perde du poids, non pas parce que je ne la trouvais pas belle avec ses kilos en trop mais parce que je voulais le meilleur pour ma sœur. Que ce soit pour soi-même ou pour les gens qu’on aime on doit vouloir le meilleur pour eux et pour nous. Vous ne trouvez pas qu’on mérite tous d’être au top ? Il ne s’agit pas de se comparer aux autres ou de vouloir ressembler à telle ou telle personne mais à être la meilleure version de soi-même et pour y arriver il faut se donner les moyens pour atteindre ses objectifs.
Souhaitez-vous le meilleur ! Aimez-vous ! Soyez fières de vous ! Soyez belles/beaux !
N’hésitez pas à partager avec nous vos expériences par commentaires et si vous avez des questions, posez les en commentaires et on y répondra avec plaisir.

JE SUIS COELIAQUE

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Est-ce que tu manges sans gluten parce que c’est à la mode ?

Non ! Pour la seule et bonne raison que je ne vois pas pourquoi je m’infligerai un régime pareil, strict et très couteux uniquement pour être à la mode. Il y a certaines personnes qui ont du mal à digérer les aliments contenant du gluten pour des raison de santé qui peuvent être liées à des maladie du système digestif, d’autres qui y sont intolérants et d’autres qui ont la maladie cœliaque. J’ai la maladie cœliaque et avant de vous en dire plus, je vais vous parler du gluten.

Qu’est ce que le gluten ?

Le gluten est une substance collante présente dans la pâte fabriquée à partir de certaines céréales. Il se forme après la mouture des graines en farine lors de la fabrication de la pâte par mélange avec de l’eau. On trouve le gluten dans le blé, l’épeautre, l’avoine, le seigle et l’orge… Tous leurs dérivés en contiennent également : farines, pâtes, biscuits… Ainsi que les aliments industriels.

Est-ce qu’un régime sans gluten fait mincir ?

Pas du tout ! Car même en mangeant sans gluten, vous pouvez manger du pain, des cakes, des pizzas, des gâteaux, des crêpes… Enfin, tout ce qui fait à la base grossir. En mangeant sans gluten, vous n’allez pas mincir mais vous allez juste payer plus cher vos aliments car les produits sans gluten coûtent des fois 5 fois plus cher voir plus que des produits normaux.

Qu’est ce que la maladie coeliaque ?

La maladie cœliaque est une maladie chronique et auto immune de l’intestin déclenchée par la consommation de gluten. Quand on est cœliaque, l’ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale dans l’intestin grêle, qui crée une inflammation et endommage la paroi intestinale. Plus précisément, ce sont les villosités intestinales qui sont détruites. Ce sont de petites structures en forme de vague qui constituent les « replis » de l’intestin et qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.
Si l’inflammation persiste, l’intestin abîmé devient incapable d’absorber certains nutriments, vitamines et minéraux. Il peut s’ensuivre une malnutrition malgré une alimentation normale.
D’autres symptômes d’intensité variable peuvent se manifester, comme une fatigue, une dépression et des douleurs aux articulations et avec le temps, des problèmes de santé plus graves peuvent apparaître.
Contrairement à l’intolérance au gluten, quand on est cœliaque, le régime est très très strict. Je vous explique ! Il faut déjà ne pas manger d’aliments qui contiennent du gluten comme les pâtes, le pain, les gâteaux mais également tous les aliments qui peuvent contenir des traces de gluten. Les traces de gluten se trouvent dans tous les aliments qui sont emballés à savoir le lait, le beurre, les boites de conserves, les yaourts… En gros, tout ce qui sort d’une usine, c’est-à-dire les aliments industriels. Pour résumer, quand on est cœliaque, on ne peut manger que les fruits, les légumes et les viandes et tout le reste (pain, pâtes, lait, ketchup, bonbons, chocolat…) doit être certifié sans gluten et pour cela il faut que sur le produit, la mention « sans gluten » soit marquée. En plus de cela, il faut que les aliments et plats qu’une personne cœliaque va manger ne soient pas en contact avec des aliments contenant du gluten. Il faut utiliser des ustensiles de cuisine réservés à la personne cœliaque. Il faut que le plan de travail soit isolé et il faut bien se laver les mains avant de cuisiner. Tout cela pour vous dire que non je ne mange pas sans gluten pour être à la mode mais c’est réellement une maladie.

Certains trouveront ça contraignant mais pour ma part, j’ai pris l’habitude et hormis le fait que je ne puisse pas manger souvent dehors (à cause des traces de gluten), je remercie Dieu d’avoir les moyens pour acheter des produits sans gluten.
A tous les cœliaques ou personnes atteintes d’une maladie quelconque : Il y a toujours pire. La raison pour laquelle j’ai accepté ma maladie c’est qu’après avoir eu certains symptômes (Diarrhée, vomissements… Les symptômes différents d’une personne à une autre) et après plusieurs analyses, mon médecin avait deux options en tête, soit la maladie cœliaque qui est une maladie à vie qui ne peut pas être traitée avec des médicaments mais seulement avec un régime ou une autre maladie un peu plus lourde et qui est la maladie de crohn qui est une maladie à vie qui demande la prise de certains médicaments. Avec ma famille, nous étions dans une situation où on priait tous Dieu pour que je sois cœliaque ! Comme quoi… Alors, quel que soit la maladie dont vous souffrez, dites-vous qu’il y a pire et qu’il y a toujours une personne qui si elle avait le choix entre deux maladies choisirait la vôtre. Dit comme ça, ça peut paraitre bizarre mais c’est pourtant vrai et c’est ce qui m’est arrivé.

J’en profite aussi pour vous dire que je poste régulièrement des recettes sans gluten parce que je sais que ça peut être frustrant de vouloir manger quelque chose et de ne pas pouvoir. J’espère que vous aimez les petites recettes et je vous promets d’en partager de plus en plus avec vous. Cliquez ici pour accéder à la rubrique « recettes ».
N.B. : Le diagnostic de la maladie cœliaque se fait à travers plus examens (analyses de sang, fibroscopie, biopsie…).